Revue de presse du 2 décembre 2020

Revue de presse

  • Égalité parentale, newsletter nº 15, 2 décembre 2020.

  • « Les députés examinent une réforme de l’adoption », Le Monde, nº 23608, 3 décembre 2020, p. 16.

Le Monde, nº 23608, 3 décembre 2020, p. 16





Études & Résultats, nº 1173, 2 décembre 2020Selon cette nouvelle étude publiée aujourd’hui par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, l’évolution de l’espérance de vie en bonne santé a globalement continué de progresser en France en 2019 : les écarts entre femmes et hommes se sont réduits, et l’espérance de vie sans incapacité à soixante-cinq ans a augmenté plus vite de 2008 à 2019 que l’espérance de vie générale (établie à partir de données exhaustives de mortalité complétées d’une question posée à un échantillon de 14 000 ménages, l’espérance de vie sans incapacité, calculée à la naissance et à soixante-cinq ans, correspond au nombre d’années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes – l’étude distingue également les incapacités sévères qui affectent plus lourdement la qualité de vie).

Une femme de soixante-cinq ans pouvait espérer vivre 11,5 ans sans incapacité et 18,5 ans sans incapacité sévère en 2019 ; un homme, 10,4 ans sans incapacité et 15,7 ans sans incapacité sévère. L’espérance de vie sans incapacité à soixante-cinq ans a augmenté depuis 2008 d’un an et six mois pour les femmes et d’un an et huit mois pour les hommes. L’espérance de vie sans incapacité à soixante-cinq ans en France est supérieure de cinq mois à la moyenne européenne.

L’écart habituel de longévité entre femmes et hommes se vérifie pour l’espérance de vie sans incapacité calculée à la naissance, qui tient compte de l’éventuelle survenue d’incapacités tout au long de la vie, mais il s’est fortement réduit de 2008 à 2019 : les femmes ont gagné deux mois d’espérance de vie sans incapacité (64,6 ans) tandis que les hommes ont gagné un an sur la même période (63,7 ans). L’écart entre les deux sexes reste cependant important pour l’espérance de vie sans incapacité sévère : 77,9 ans pour les femmes contre 73,7 ans pour les hommes.

Le nombre d’années vécues avec incapacité avant soixante-cinq ans a par ailleurs augmenté depuis 2008, en particulier pour les femmes, ce qui peut s’expliquer soit par l’apparition plus fréquente d’incapacité pour les personnes en âge de travailler, soit par une espérance de vie plus élevée pour les personnes ayant des incapacités depuis l’enfance. Femmes et hommes déclarent toutefois moins d’incapacités depuis 2008 après soixante-cinq ans, comme le montre l’augmentation de l’espérance de vie sans incapacité à cet âge.


  • Gomez (Pierre-Yves), « L’avenir de l’actionnariat familial », Le Monde, nº 23608, 3 décembre 2020, p. 28.













Jean-Louis Servan-Schreiber

Bien que n’ayant aucune sympathie particulière pour l’essayiste, journaliste et patron de presse décédé samedi dernier, nous avons apprécié le glorieux titre Pater familias qui lui a été attribué dans le faire-part familial publié dans le carnet du Monde d’aujourd’hui (nº 23608, daté du 3 décembre 2020, p. 29) :

Le Monde, nº 23608, 3 décembre 2020, p. 29

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