Revue de presse du 29 mars 2021

Revue de presse

Travail et Emploi

  • Travail et Emploi (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques), nº 161, 29 mars 2021.

Trois articles ont particulièrement retenu notre attention :

  • Bajard (Flora), « De l’atelier à la cuisine chez les céramistes : arrangements de couple et inégalités de genre dans un métier indépendant “égalitariste” », pp. 61-91.
  • Briard (Karine), « Temps partiel et ségrégation professionnelle femmes-hommes : une affaire individuelle ou de contexte professionnel ? », pp. 31-60.
  • Samak (Madlyne), « La Petite Entreprise au péril de la famille ? L’exemple de l’Arc jurassien franco-suisse », pp. 128-131.




  • Collectif, « PPL – Loi “Confiance dans l’institution judiciaire” : enregistrement et diffusion des audiences (art. 1) », Union syndicale des magistrats, 29 mars 2021.

 




  • Jacquin (Jean-Baptiste), « Le sexe dans le mariage est-il une obligation ? », Le Monde, nº 23708, 30 mars 2021, p. 16.


Insee Première, nº 1846, 29 mars 2021L’année 2020 a été particulièrement marquée par une augmentation du nombre de décès, une baisse de l’espérance de vie et un recul des mariages et des naissances selon le dernier bilan démographique actualisé de l’Institut national de la statistique et des études économiques publié aujourd’hui.

La France comptait 67,4 millions d’habitants au 1er janvier 2021. Sa population a augmenté de 0,2 % en 2020, cette progression étant due pour moitié au solde naturel – différence entre les nombres de naissances et de décès. Ce solde a fortement baissé en 2020 du fait de la forte hausse du nombre de décès en rapport avec la pandémie de Covid-19 et de la poursuite de la baisse des naissances : il s’est élevé à + 67 000 personnes en 2020 –l était de + 140 100 personnes en 2019. Estimé à + 87 000 personnes, le solde migratoire est devenu le principal facteur de croissance de la population française en 2020.

669 000 personnes sont décédées en 2020 en France, soit 9,1 % de plus qu’en 2019. La pandémie de Covid-19 a particulièrement affecté les décès au printemps et en fin d’année. Cette augmentation des décès a touché en particulier les personnes de soixante-cinq ans ou plus : 54 000 décès supplémentaires par rapport à 2019 (+ 10,5 %). L’espérance de vie à la naissance s’établit à 85,1 ans pour les femmes et 79,1 ans pour les hommes. Elle a nettement diminué par rapport à 2019 (– 0,5 an pour les femmes et – 0,6 an pour les hommes). Cette baisse est bien plus forte qu’en 2015, année marquée par une forte grippe hivernale (– 0,3 an et – 0,2 an).

155 000 mariages (150 000 entre personnes de sexe différent et 5 000 entre personnes de même sexe) ont été célébrés en 2020, un très net recul de 31 % par rapport à 2019, la pandémie de Covid-19 ayant empêché la tenue des célébrations ou incité à les repousser en raison de la limitation du nombre d’invités.

L’Institut national de la statistique et des études économiques confirme enfin la tendance à la baisse de la natalité depuis 2015 avec la naissance de 736 000 bébés en 2020 en France – il y avait eu 753 000 naissances en 2019. Il s’agit du nombre de naissances le plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, même si la France reste le pays le plus fécond de l’Union européenne, devant la Roumanie. En recul depuis 2015, l’indicateur conjoncturel de fécondité s’est établi à 1,83 enfant par femme en 2020, contre 1,86 en 2019.



Cédric Plessis

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