Revue de presse du 15 octobre 2019

Revue de presse





  • Belot (Laure), « Marie Bergström, sociologue de l’amour numérique », Le Monde science & médecine, nº 23254, 16 octobre 2019, p. 8.

  • Charrel (Marie), « La parité progresse trop lentement en Europe », Le Monde, nº 23254, 16 octobre 2019, p. 18.

  • Collectif, « Le projet de loi Bioéthique 2019 au 15 octobre. Analyse et propositions », Alliance Vita, 15 octobre 2019.

Les familles nombreuses en Côte d’OrL’Union départementale des associations familiales de Côte d’Or et l’Union régionale des associations familiales de Bourgogne-Franche-Comté avaient lancé en juin 2017 une enquête sur les familles nombreuses, dans le cadre de l’Observatoire de la famille. Réalisée en partenariat avec la Caisse nationale des allocations familiales et l’Union nationale des associations familiales, cette enquête avait comme ambition de faire ressortir les spécificités des familles nombreuses au regard des familles de deux enfants.

L’échantillon a été constitué par un tirage aléatoire stratifié comprenant un tiers de familles de deux enfants inscrits dans les fichiers des allocataires des caisses d’allocations familiales et deux tiers de familles de trois enfants et plus. Six mille familles ont reçu un questionnaire par courriel en Côte d’Or et trente mille au niveau régional. 3 300 familles de Bourgogne-Franche-Comté ont participé à cette initiative, dont 794 en Côte d’Or – 261 familles de deux enfants, 533 familles de trois enfants et plus (le département comptait en 2015 14 480 familles de trois enfants et plus âgés de moins de vingt-cinq ans).

Il ressort de l’enquête que les trois quarts des familles avec trois enfants de moins de vingt-cinq ans se déclarent satisfaites de leur vie familiale mais un tiers seulement estiment que les familles nombreuses bénéficient d’une bonne image aujourd’hui. Qu’ils aient deux, trois, quatre enfants ou plus, les parents rencontrent dans des proportions similaires le même type de difficultés : cinq sur dix peinent à respecter leur budget et quatre sur dix ont du mal à articuler vie familiale et vie professionnelle. La moitié plébiscitent une revalorisation des allocations familiales.









Insee Analyses Île-de-France, nº 105, 15 octobre 2019

Plus diplômés qu’en province, les jeunes franciliens s’insèrent mieux sur le marché du travail mais rencontrent des conditions de logement plus difficiles. Ceux issus d’un milieu familial précaire, devenus parents de manière précoce ou élevant seuls leur enfant sont souvent peu diplômés et confrontés au chômage ou à l’inactivité. Les jeunes parisiens sont moins souvent exposés à la fragilité sociale, mais celle-ci peut se traduire par une pauvreté monétaire plus intense. Le chômage des jeunes franciliens a augmenté depuis la crise économique de 2008, malgré une part croissante d’étudiants.



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