Revue de presse du 15 septembre 2020

Revue de presse





Partir en colo et revenir changé ?

Des séjours collectifs sont organisés chaque année par les associations d’éducation populaire ou de loisirs, les clubs sportifs, les collectivités territoriales ou les comités d’entreprise. Si la fréquentation de ces séjours collectifs fléchit de manière continue depuis vingt-cinq ans, l’expérience de la « colo » reste largement partagée par les jeunes vivant en France : 40 % des jeunes de dix-huit ans étaient partis au moins une fois en séjour collectif au cours de leur vie en 2011. Par-delà les chiffres de fréquentation, on connait peu l’effet biographique des colonies de vacances sur les jeunes qui partent et en quoi ces vacances encadrées sont distinctes des autres institutions d’encadrement juvénile (école, famille, groupe de pairs, loisirs). Menée par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire au cours de l’été 2019, l’enquête « Ce que les colos font aux jeunes » a cherché à documenter ce que la « colo » fait aux enfants des classes moyennes, populaires et supérieures, aux descendants d’immigrés, aux filles, aux garçons, aux jeunes ruraux ou urbains.


Rapport annuel 2019 de la Cour de cassation

Près de 18 000 décisions civiles ont été rendues en 2019 par la Cour de cassation, concernant l’activité économique et sociale du pays, les droits des entreprises, la famille, les libertés individuelles et le patrimoine de l’ensemble des justiciables, personnes morales et physiques. Le rapport 2019 comporte l’analyse des principaux arrêts et avis rendus au cours de l’année écoulée dans toutes les branches du droit privé, une série d’études rédigées par des magistrats de la Cour de cassation ainsi que des suggestions de modifications législatives ou réglementaires.


Insee Focus, nº 203, 15 septembre 2020

Bien que les disparités de structure de consommation selon le niveau de vie s’atténuent au fil des ans, des contrastes persistent entre les ménages les plus aisés et les plus modestes. Les dépenses de logement sont celles qui ont différencié le plus nettement les ménages selon leur niveau de vie en 2017, devant les dépenses d’alimentation, de transport, de culture et loisirs, et d’hôtels et restauration. La part des dépenses de logement – hors remboursements d’emprunts immobiliers – était plus élevée pour les ménages modestes, plus souvent locataires, les familles dites « monoparentales » et les personnes seules.

Tandis que les écarts se sont accrus sur le logement, la part des dépenses d’alimentation à domicile a convergé sur les quarante dernières années selon la catégorie socioprofessionnelle et le niveau de vie.






Antony Tesson

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