Revue de presse du 3 septembre 2019

Revue de presse

  • « C’est désormais sûr : le “gène de l’homosexualité” n’existe pas », Le Monde science & médecine, nº 23218, 4 septembre 2019, p. 3.

Le Monde science & médecine, nº 23218, 4 septembre 2019, p. 3










  • Bouchez (Yann), « À Annecy, la justice face à un mystérieux féminicide », Le Monde, nº 23218, 4 septembre 2019, p. 9.


Insee Première, nº 1770, 3 septembre 2019

3 % des personnes de seize ans ou plus étaient isolées de leur entourage non familial et de leur famille en 2015, au sens où elles avaient au plus un contact distant ou une rencontre physique par mois avec leur réseau relationnel en dehors de leur ménage. Cette proportion est stable depuis 2006. Les personnes isolées sont plus souvent des hommes, âgées de plus de quarante ans ; elles sont peu diplômées et plus souvent inactives. L’isolement relationnel est associé à un moindre niveau de bien-être, une santé dégradée et une vulnérabilité économique accrue en matière de précarité de l’emploi ou de ressources. Ces personnes isolées ont également 30 % de chances en moins d’obtenir de l’aide que les personnes non isolées en cas de difficultés. Isolement et solitude ne vont pas nécessairement de pair : 8 % des individus se sentent seuls « la plupart du temps » ou « tout le temps », alors que 62 % d’entre eux ne sont isolés ni de leurs amis, ni de leur famille.


  • Graveleau (Séverin), « Scolariser son enfant handicapé, “une bataille permanente” », Le Monde, nº 23218, 4 septembre 2019, p. 10.

Infostat Justice, nº 171, 3 septembre 2019Les juges aux affaires familiales ont été saisis de 3 100 demandes d’ordonnance de protection et ont rendu près de 2 400 décisions au fond en cette matière en 2016. Ces affaires ont été presque exclusivement introduites par des femmes, âgées en moyenne de trente-huit ans et nées à l’étranger dans un tiers des cas.

Près de neuf demandeurs sur dix dénonçaient des faits de violences physiques, se cumulant très généralement avec des violences psychologiques (80 %). Des violences sur les enfants ont été dénoncées dans un quart des dossiers avec enfants. Les éléments de preuve versés au dossier étaient le plus souvent constitués d’un certificat médical (57 %) ou d’un dépôt de plainte (74 %).

83 % des demandeurs ont sollicité une interdiction de contact pour le défendeur et la moitié l’attribution du logement commun.

Lorsque le couple ou l’ex-couple avait des enfants communs, il a été demandé au juge de statuer dans 90 % des cas sur le droit de visite et d’hébergement du défendeur et dans 70 % des cas sur les conditions d’exercice de l’autorité parentale.

60 % des demandes d’ordonnance de protection ont été accueillies favorablement par le juge, même s’il n’a pas nécessairement prononcé toutes les mesures sollicitées par le demandeur.

40 % des demandes ont été rejetées par le juge, qui a considéré que la situation de danger n’était pas suffisamment caractérisée ou n’a pas retenu la vraisemblance des faits de violence.




Voir notre article du 27 février dernier.


  • Royal (Ségolène), « Le temps où les femmes demandaient […] », CNEWS, nº 2446, 3 septembre 2019, p. 8.

  • Schiappa (Marlène), « Un fléau à éradiquer », CNEWS, nº 2446, 3 septembre 2019, pp. 4-5.


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