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Revue de presse du 29 mars 2018

Revue de presse

  • « 1,92 », La République des Pyrénées, nº 22307, 29 mars 2018, p. 40.

La République des Pyrénées, nº 22307, 29 mars 2018, p. 40





  • « Outrage à magistrat et menaces sur une avocate », La République des Pyrénées, nº 22307, 29 mars 2018, p. 4.

La République des Pyrénées, nº 22307, 29 mars 2018, p. 4


La violation des droits des enfants issus d’AMPCe rapport aide à comprendre les problèmes causés par la procréation médicalement assistée et à y répondre. Ces problèmes ne sont ni abstraits, ni idéologiques : ce sont des réalités vécues. Les personnes nées par procréation médicalement assistée sont pourtant rarement invitées à s’exprimer. De manière générale, les discussions portent sur elles, mais se passent sans elles.

Ce rapport montre que les techniques de procréation médicalement assistée sont contraires au bien des enfants, mais aussi à leur droit à l’identité, qui comporte celui de connaître ses origines et d’être élevé, dans la mesure du possible, par son père et sa mère biologiques.

Ce droit à la connaissance des origines est de plus en plus reconnu par le droit européen et international. La Convention relative aux droits de l’enfant reconnaît à tout enfant « le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux », tandis que la Cour européenne des droits de l’homme reconnaît que le droit à l’identité exige « que chacun puisse établir les détails de son identité d’être humain » (Phinikaridou c. Chypre, 2007), ce qui inclut « le droit de connaître et de faire reconnaître son ascendance » (Pascaud c. France, 2011).

À l’instar des Pays-Bas, du Royaume-Uni ou de la Suède, la France devrait profiter de la révision de la loi de bioéthique pour mettre fin au secret des origines qui pèse injustement sur les personnes conçues par procréation médicalement assistée anonyme.

Il est aussi important de restaurer ce droit parce qu’il relie la filiation et la biologie. Alors que le transhumanisme oppose et sépare l’esprit et le corps, avec la prétention de « libérer » les individus de leurs déterminismes corporels, le besoin de connaître ses origines prouve que l’homme n’est pas réductible à son psychisme. Plus encore, ce besoin fondamentalement humain prouve que notre corps n’est pas seulement un matériau, mais qu’il fait partie de notre identité. Le droit de connaître ses origines place ainsi une borne au « droit à l’enfant » et à la volonté des transhumanistes de créer un individu nouveau libéré de son corps.

Le European Centre for Law and Justice agit auprès des instances européennes et des Nations unies pour que ce droit naturel soit restauré et garanti à tous.


L’évolution de la PMA en questionsÀ l’occasion des états généraux de la bioéthique 2018, qui préparent une nouvelle révision de la loi française de bioéthique, le Comité consultatif national d’éthique invite à réfléchir à la question : « Quel monde voulons-nous pour demain ? »

L’interrogation est pertinente, tant les progrès de la science sont susceptibles de transformer nos vies, voire notre humanité, dans les années à venir. Il y a donc urgence à anticiper, à évaluer ce qui peut être une opportunité ou un risque afin d’envisager, le cas échéant, de poser certaines limites.

En effet, si nous bénéficions quotidiennement des avancées de la science, il est en même temps évident qu’il n’est pas forcément souhaitable de mettre en œuvre tout ce qui est techniquement possible.

Parmi les nombreux sujets complexes inscrits à l’ordre du jour des états généraux de la bioéthique, celui de la procréation médicalement assistée avec tiers donneur pour les femmes seules et en couple avec une autre femme occupe une large part des débats publics.

Le présent document passe en revue les immenses questions soulevées par cette revendication, et s’efforce d’identifier ses conséquences pour tous. Il aidera le lecteur à réfléchir aux enjeux et lui permettra de savoir si l’évolution envisagée de la procréation médicalement assistée correspond au monde qu’il souhaite pour demain.

Voir aussi le communiqué de presse de La Manif Pour Tous de ce jour.


Un commentaire

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  1. « Parent 1 » ou « Parent 2 » ?

    La mention « père », ou « mère », voudrait disparaître des formulaires administratifs ?

    La population devrait s’informer !

    La « populace » devrait se réveiller !

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