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Revue de presse du 31 janvier 2018

Revue de presse

  • « Les logements surpeuplés en hausse », La République des Pyrénées, nº 22258, 31 janvier 2018, p. 45.

Mission « flash » sur les relations école-parentsLes deux députées Aurore Bergé et Béatrice Descamps ont rendu aujourd’hui les conclusions de leur « mission flash » sur les relations parents-école devant la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale. Cette mission visait à assurer un suivi des propositions de la mission d’information présidée en 2014 par Xavier Breton et dont la rapporteure était Valérie Corre. Le rapport remis le 9 juillet 2014 comportait vingt-cinq préconisations pour améliorer les relations parents-école, et il s’agissait de savoir si et comment elles avaient été mises en application au cours des trois dernières années.

Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leurs relations avec les autres intervenants (conseillers principaux d’éducation, professeurs, etc.) doivent permettre une meilleure connaissance des uns et des autres ainsi qu’un respect mutuel, seule garantie d’une relation de confiance. Or, en dépit de belles initiatives mises en œuvre localement, il reste de nombreux efforts à réaliser pour conforter une véritable relation de confiance et créer les conditions de la réussite de tous les élèves. Les deux corapporteures font cinq propositions :

  1. Mieux former les enseignants tout au long de leur carrière à la relation aux parents. L’Union nationale des associations familiales préconise que la relation avec les parents fasse partie du tronc commun obligatoire des jeunes futurs enseignants et ne soit plus présentée uniquement comme une option.
  2. Développer une information accessible et régulière à l’attention des parents.
  3. Privilégier les rencontres informelles, plus inclusives de tous les parents : « Il existe un risque, à vouloir trop formaliser les relations parents-école, de faire fuir les parents les plus inquiets, les moins à l’aise avec l’institution scolaire. D’où l’intérêt des rencontres organisées par l’institution scolaire autour de prétextes inclusifs, de rituels positifs, comme la semaine du goût, la “rentrée en musique” (qui valorise les enfants en présence de leurs parents) ou le spectacle de fin d’année. D’où aussi l’intérêt de tenir des réunions informelles organisées autour de thèmes choisis par les parents, par exemple les samedis matins, dans les espaces parents s’ils existent, et animées, le cas échéant, par des responsables associatifs (notamment l’UNAF). »
  4. Impliquer les parents dans tous les dispositifs de lutte contre le décrochage scolaire.
  5. Mieux associer les intervenants associatifs pour conforter le lien parents-école. L’Union nationale des associations familiales préconise ainsi que se tisse autour de l’enfant et de l’école un réseau d’associations partenaires, chacune apportant ses compétences spécifiques, avec pour seule préoccupation le bien-être et la réussite de l’enfant.

Enfin, en parcourant la liste des personnes auditionnées, on constate qu’une fois de plus la parole des pères n’a été portée par aucune des associations prétendant les représenter à un titre ou un autre…




  • Martin (Joyce A.), et alii, « Births: Final Data for 2016 », National Vital Statistics Reports, Volume 67, nº 1, 31 janvier 2018.


Insee Première, nº 1686, 31 janvier 2018Après une diminution amorcée au milieu des années 1990, le taux de cohabitation avec les parents a de nouveau augmenté depuis le début des années 2000, poussé par la hausse du chômage et de la population étudiante. Près d’un jeune adulte de 18 à 29 ans sur deux (46 %) habitait chez ses parents tout ou partie de l’année en 2013.

Pour les plus jeunes, habiter avec ses parents concerne surtout les étudiants, tandis que les 25-29 ans sont majoritairement actifs. Parmi les actifs de 25-29 ans, ceux qui cohabitent sont moins bien insérés dans l’emploi : moins souvent cadres ou professions intermédiaires, ils occupent plus fréquemment des emplois à durée limitée et sont plus souvent au chômage.

L’autonomie résidentielle est souvent associée à une aide financière régulière des parents, surtout pour les plus jeunes, et peut s’acquérir de façon progressive : 15 % des 18-24 ans qui habitaient chez leurs parents résidaient aussi en partie ailleurs, mais plus de huit adultes sur dix résidant chez leurs parents n’avaient jamais vécu ailleurs.

Parmi les 25-29 ans, un jeune sur cinq était parti puis revenu, et un sur quatre après 30 ans. Le souhait de partir est plus fort pour ceux qui sont revenus habiter chez leurs parents.

Guillermo Fajardo Arroyo vs Aude Torrent

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