
- Stein (Ben), « A World Without Fathers », The American Spectator, 24 février 2016.
Article archivé au format PDF (146 Ko, 3 p.).
- Winston (Robert), Chicot (Rebecca), « The importance of early bonding on the long-term mental health and resilience of children », London Journal of Primary Care, vol. 8, nº 1, 24 février 2016, pp. 12-14.
Les bébés humains naissent dans un état de grande dépendance vis-à-vis de leurs parents. Au cours des deux premières années de leur vie, ils connaissent un développement cérébral intense, une croissance rapide et un processus d’élagage neuronal. Le développement cérébral des nourrissons — tout comme leur développement cognitif, émotionnel et social — repose sur un lien affectif ou une relation d’attachement avec la figure d’attachement principale, généralement un parent. De plus en plus de données issues de la neurobiologie, de la psychologie du développement et des études épigénétiques chez l’animal indiquent que l’inconstance parentale, le manque d’affection et la négligence peuvent entraîner des problèmes de santé mentale à long terme, ainsi qu’une réduction du bien-être et du potentiel global. Les auteurs de cet article examinent les preuves étayant cette thèse à travers diverses disciplines et concluent que le soutien aux bébés et à leurs parents durant les deux premières années de vie constitue un objectif primordial pour les acteurs de la santé publique.
Article archivé au format PDF (533 Ko, 4 p.).

