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Revue de presse du 1er mars 2018

Revue de presse





  • Blanchard (Sandrine), « Le cinéma français veut changer d’ère », Le Monde, nº 22748, 2 mars 2018, p. 13.
  • Blanchard (Sandrine), Gayet (Julie), « Ce que l’on vit, ce n’est pas un moment, c’est un mouvement », Le Monde, nº 22748, 2 mars 2018, p. 13.
  • Collectif, « Contre le sexisme au cinéma, mettons en place des quotas », Le Monde, nº 22748, 2 mars 2018, p. 17.


Issues des informations transmises à l’Institut national de la statistique et des études économiques par les mairies, les statistiques d’état civil sur les mariages 2016 confirment la tendance à la baisse amorcée depuis les années 2000 : 232 725 mariages (dont 7 113 entre personnes de même sexe) ont été célébrés en 2016, soit 2953 de moins (dont 638 entre personnes de même sexe) qu’en 2015.

Sur les 465 450 personnes qui se sont mariées en 2016, la part des divorcés (âgés de quarante-huit ans en moyenne) représente 18,1 %. Près de 80 % des personnes qui se sont mariées en 2016 après un divorce avaient quarante ans ou plus. Plus l’année du divorce est ancienne, moins les remariages sont nombreux : un tiers des remariés avaient divorcé depuis moins de cinq ans, un quart depuis dix à dix-neuf ans. La durée écoulée entre le divorce et le remariage est plus courte pour les personnes ayant épousé en 2016 un conjoint de même sexe que pour celles ayant épousé un conjoint de sexe différent. Se remarier peu de temps après un divorce est moins fréquent aujourd’hui qu’il y a vingt ans.


  • Wilcox (W. Bradford), Wolfinger (Nicholas H.), « Men & Marriage: Debunking the Ball and Chain Myth », Charlottesville, Institute for Family Studies, 1er mars 2018.

Men & Marriage: Debunking the Ball and Chain MythSi l’on considère à la fois les plus récentes données des enquêtes sociologiques et la baisse continue du taux de nuptialité, on peut penser qu’un point de vue est de plus en plus ancré dans nos sociétés modernes, en particulier chez les jeunes hommes : le mariage ne présente aucun intérêt pour les hommes. Il ne vaut pas le « manque de liberté », les occasions de flirt perdues ou les sacrifices existentiels et financiers qu’il implique. De façon générale, un conjoint est un boulet au bout d’une chaîne, sans intérêt pour tout homme en quête de bien-être et de bonheur.

En dépit de sa prévalence, cette image du mariage représenté par un boulet et une chaîne n’est pas compatible avec les résultats de la recherche. Les avantages du mariage pour les hommes sont en effet substantiels dans tous les domaines. Il procure notamment une meilleure santé mentale et physique, une meilleure vie sexuelle et plus d’argent. Beaucoup d’hommes ignorent pourtant ces avantages, tant ils sont confortés dans leur mauvaise opinion du mariage par une certaine culture populaire. C’est pour tenter d’y remédier que nos camarades américains de l’Institute for Family Studies publient cette mise à jour d’une de leurs nombreuses recherches en la matière.

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