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Revue de presse du 24 février 2017

Revue de presse

En Uruguay, le compagnon d’une femme enceinte de huit semaines qui souhaitait avorter a déposé un recours afin de protéger la vie de leur enfant. Dans un jugement sans précédent, le tribunal de Mercedes lui a donné raison. Tout en reconnaissant que les parents ne vivaient plus ensemble, la juge Pura Concepción Book a retenu que le père s’engageait à assumer l’enfant et qu’il avait les moyens financiers pour ce faire, et a demandé à la mère de suspendre sa décision d’avorter. La mère a fait appel du jugement.


  • Être parent d’un enfant de 6 à 12 ansCollectif, Être parent d’un enfant de 6 à 12 ans, Moulins, Union départementale des associations familiales de l’Allier, 24 février 2017.


Le financement des organisations fournissant des services d’avortement à l’étranger, comme le Fonds des Nations Unies pour la population, l’International Planned Parenthood Federation ou Marie Stopes International, sera drastiquement diminué après le rétablissement de la « politique de Mexico » par les États-Unis. En réponse, quatre gouvernements européens (Belgique, Danemark, Pays-Bas, Suède) organisent une conférence « She Decides » le jeudi 2 mars prochain à Bruxelles afin de recueillir des fonds pour l’avortements dans les pays en développement. Bien qu’elle n’ait aucune compétence en la matière, l’Union européenne sera représentée lors de la conférence.

Présidente de Culture of Life Africa, Obianuju Ekeocha interroge les délégués européens de cette conférence dans une vidéo intitulée « The Dictatorship of the Wealthy Donor » :

« Many countries in the West, including Canada and the Netherlands, have decided to come together to raise funds. Not funds for food in Africa. Not funds for water in Africa. Not funds that the Africans can use as they want. Instead, they are gathering together to raise millions of dollars that they are dedicating to the so-called safe abortion. What is actually most disheartening is that these western countries who are coming together to raise funds for the so-called safe abortion initiative have not even thought to ask the Africans what they want! »

Citant des études qui montrent que l’avortement est inacceptable, quelques soient les circonstances, pour une vaste majorité des pays africains, elle affirme : « This is the new colonialism. This is cultural imperialism. » Et elle conclut : « What we are asking for is your support for safe delivery of African babies! »

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