Publications recensées en novembre 2016

Magazines

Ont été regroupées ici toutes les publications de novembre 2016 dont nous n’avons pu déterminer plus précisément la date de parution.



Note d’information, nº 28, novembre 2016

Évalués en cours moyen deuxième année en 2015, les élèves – entrés en cours préparatoire en 2010 pour la plupart – ont de moins bons résultats en orthographe que les élèves évalués en 1987 et 2007. La baisse des résultats constatée entre 1987 et 2007 n’a ainsi pas été enrayée. C’est l’orthographe grammaticale (accords dans le groupe nominal, accords du participe passé, règles d’accord entre le sujet et le verbe) qui demeure la source principale de difficultés pour les écoliers français.


Note d’information, nº 31, novembre 2016

Interrogées pour la première fois en 2015 dans le cadre d’une enquête nationale de victimation et de climat scolaire au lycée, les lycéennes avaient une opinion sur le climat scolaire plus favorable que les lycéens, mais elles étaient autant concernées par les problèmes de violences. Il s’agissait plutôt d’une violence psychologique, alors que les garçons étaient deux fois plus souvent victimes de violences physiques. La cyber-violence concernait un peu plus les filles que les garçons. Les différences les plus importantes au lycée concernaient le vécu scolaire. L’enquête montre une plus forte adaptation scolaire pour les filles avec une attention plus importante en classe et un plus grand nombre d’heures travaillées en dehors du temps scolaire.


Note d’information, nº 30, novembre 2016

Les établissements publics du second degré ont déclaré en moyenne 12,8 incidents graves pour 1 000 élèves en 2015-2016, un chiffre comparable à celui de l’année précédente. Les garçons sont plus souvent auteurs d’incidents graves que les filles. Les actes de violence qu’ils commettent relèvent plus souvent de la violence physique quand ils concernent un garçon, de la violence verbale quand ils concernent une fille. En lycée professionnel, les filles sont plus souvent victimes de violence dans les établissements où elles sont moins nombreuses.


  • Collectif, « Marriage and Same Sex Relationships after the Shared Conversations. A Report from the House of Bishops », The Church of England, novembre 2016.

  • Collectif, Pour une politique de prévention de l’avortement, Strasbourg, European Centre for Law & Justice, novembre 2016.

Plusieurs études récentes examinant les variations transnationales du lien entre bonheur et parentalité ont révélé des niveaux de bonheur inférieurs chez les parents par rapport aux non-parents dans les sociétés les plus industrialisées. En conceptualisant la parentalité comme un facteur de stress atténué par un soutien institutionnel, les auteurs de cet article ont formulé l’hypothèse que les différences sont moins marquées dans les pays fournissant davantage de ressources et de soutien aux familles. Les analyses des enquêtes statistiques European Social Survey et International Social Survey Programme révèlent des écarts considérables entre les pays, les États-Unis affichant le plus grand désavantage en matière de parentalité. Les auteurs ont constaté que des politiques familiales plus généreuses – notamment des aides pour la garde d’enfants et des congés payés – étaient associées à des disparités moins importantes en matière de bonheur entre parents et non-parents – les politiques augmentant le bonheur des parents ne réduisant pas pour autant le bonheur des non-parents. Ces résultats mettent en lumière les causes macroscopiques des processus émotionnels, avec des implications importantes pour les politiques publiques.

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