Revue de presse du 12 septembre 2019

Revue de presse



  • « Monopoly passe par la case féministe », 20 minutes, nº 3451, 12 septembre 2019, p. 8.

20 minutes, nº 3451, 12 septembre 2019, p. 8





  • Farge (Pierre), « Il faut inscrire ce crime dans le code pénal », Le Monde, nº 23226, 13 septembre 2019, p. 28.


  • Leroux (Luc), « En Provence et sur la Côte d’Azur, les violences conjugales qualifiées de “priorité absolue” », Le Monde, nº 23226, 13 septembre 2019, p. 12.




Insee Première, nº 1773, 12 septembre 2019Cette étude de l’Institut national de la statistique et des études économiques montre que les maternités précoces sont devenues rares. Sur les 759 000 bébés nés en France en 2018, 11 700 avaient une mère de moins de vingt ans (née après 1998), soit 1,5 % des naissances. Après avoir fortement diminué dans les années 1970 et 1980, cette proportion est en légère baisse depuis une trentaine d’années – conséquence des lois autorisant la contraception médicalisée puis l’avortement.

« De nos jours, l’arrivée du premier enfant est en général désirée et programmée, elle a souvent lieu après la fin des études de la mère et lorsque le couple est installé, situations survenant de plus en plus tard […]. En outre, la première mise en couple s’inscrit de moins en moins dans la perspective de fonder une famille […], et, quand ils s’installent en couple cohabitant, les conjoints ont tendance à attendre de plus en plus avant d’avoir leur premier enfant. »

Les naissances précoces sont plus fréquentes dans les départements d’outre-mer et dans le nord de la France. Les femmes nées au Maghreb et en Chine ont très rarement un enfant avant vingt ans. C’est plus souvent le cas pour celles nées en Roumanie.

La part des naissances précoces en France est légèrement inférieure à la moyenne européenne. Le Royaume-Uni est le seul pays de l’ouest de l’Europe où cette part est supérieure à la moyenne.

Les chiffres sont encore plus faibles pour les pères de moins de vingt ans :

« En 2018, 2 600 naissances concernaient un père né après 1998, soit 0,3 % des naissances. Dans la plupart des cas (64 %), la mère est elle-même née après 1998. »


  • Parisot (Céline), « Aucun texte nouveau n’est nécessaire », Le Monde, nº 23226, 13 septembre 2019, p. 28.

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