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Revue de presse du 21 novembre 2017

Revue de presse

















  • Collectif, France, portrait social, Paris, Institut national de la statistique et des études économiques, collection « Insee Références », 21 novembre 2017.

France, portrait social. Édition 2017Cet ouvrage transversal, qui s’adresse à tous ceux qui souhaitent mieux connaître la société française, propose d’abord un éclairage sur les ménages à niveau de vie médian en France. Trois dossiers analysent de manière approfondie différents aspects de la société française. Présentant les données essentielles et des comparaisons européennes, une quarantaine de fiches synthétiques complètent ce panorama social.

Parmi les trois dossiers d’analyse, celui de Vianney Costemalle, « Formations et ruptures d’unions : quelles sont les spécificités des unions libres ? » (pp. 95-110), nous intéresse tout particulièrement :

« En 2015 en France, les personnes vivant en union libre (couple cohabitant ni marié ni pacsé) représentent une personne vivant en couple sur cinq. Elles sont en moyenne nettement plus jeunes et moins diplômées que les personnes mariées. Les femmes en union libre donnent moins fréquemment naissance à des enfants au cours de l’année que celles qui ont contractualisé leur union. Toutefois, étant plus jeunes, les couples en union libre sont plus souvent parents d’enfants mineurs que les couples mariés.

« Parmi les personnes en couple, celles qui sont en union libre ont en moyenne le niveau de vie le plus faible : 22 500 euros en 2015 en France métropolitaine contre 26 400 euros pour les personnes mariées et 28 300 euros pour les personnes pacsées. Les revenus individuels des personnes en union libre sont en moyenne plus faibles mais répartis de façon plus égale au sein du couple.

« Les unions libres sont plus fréquemment rompues que les unions contractualisées. Le nombre de séparations d’union libre, estimé à 265 000 par an entre 2011 et 2015, dépasse le nombre de divorces et de ruptures de PACS réunis. Chaque année, environ 210 000 enfants mineurs sont concernés par les séparations de couples en union libre. Après une séparation, le niveau de vie des femmes diminue moins fortement pour celles qui étaient en union libre (- 14 %) que pour celles qui étaient mariées ou pacsées (- 25 %) et il retrouve plus rapidement sa valeur d’avant la rupture. La baisse moins importante du niveau de vie pour les femmes en union libre s’explique principalement par une répartition des revenus individuels moins inégale au sein du couple avant la séparation. »








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