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Réseau paternel

Revue de presse du 5 janvier 2016

Revue de presse


Études & Résultats, nº 947, 5 janvier 2016Après une séparation, les familles doivent prendre en compte dans leurs besoins de logement les enfants qui vivent avec elles, mais aussi ceux qui résident chez leur autre parent de manière occasionnelle ou plus régulière.

Les parents de familles dites « monoparentales » et ceux qui vivent seuls sans leur(s) enfant(s) sont moins satisfaits de leurs conditions de logement que les autres. Moins souvent propriétaires, ils ont aussi plus de difficultés à payer les frais liés à leur habitat. Ils résident plus souvent en ville, dans un logement ancien, collectif et comportant des défauts importants.

Vivant dans une plus petite surface, les familles dites « monoparentales » sont davantage confrontées au surpeuplement que les autres familles. Parmi les personnes seules, les parents qui vivent sans leur(s) enfant(s) ont des logements plus grands, même s’ils déplorent un peu plus souvent le manque d’espace pour accueillir leur(s) enfant(s).

Les conditions de logement des familles recomposées sont meilleures que celles des parents sans conjoint, mais restent moins favorables que celles des autres familles.

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