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Réseau paternel

Orléans – Toujours et encore pour l’égalité parentale

Communiqué de presse de SOS PAPA

SOS PAPA

En mai 2013, un groupe de pères en colère est monté sur les tours de la cathédrale d’Orléans. Ailleurs, d’autres actions ont eu lieu et d’autres auront lieu encore.

Deux ans après, un rassemblement de pères et de leurs familles est organisé à Orléans, place de la République, samedi 9 mai 2015, de 10 heures à 18 heures.

Deux ans après, quelles évolutions pour le droit des pères et des familles ? Une proposition de loi, pleine de faux semblants, a été laborieusement votée à l’Assemblée nationale le 27 juin 2014, et son passage n’est toujours pas prévu au Sénat !

Deux ans après, rien n’a changé. Seul « événement » récent : la secrétaire d’État à la Famille s’est permise de pouffer de rire en répondant avec dérision à une remarque du député Rémi Delatte sur l’aliénation parentale.

Ces hommes ont été ces pères que la société leur réclame d’être et qu’il est tout naturel pour eux d’être.

Ces hommes sont ceux que vous croisez dans la rue le matin et le soir, emmenant et ramenant les enfants à l’école, ceux que vous croisez avec leurs enfants dans les jardins d’enfants ou encore dans les parcs de loisirs.

Bref, ces hommes que tous nous aurions voulu avoir pour père.

Ces pères crient leur désarroi d’être écartés de l’éducation de leurs enfants.

Pourquoi n’ont-ils pas le droit de vivre avec leurs enfants excepté au mieux un week-end sur deux (quatre misérables jours par mois !) et la moitié des vacances scolaires ?

À terme, faute de lois adaptées aux mœurs et aux exigences de la société, nous savons que beaucoup d’enfants de parents séparés ne verront plus leur père (30 % selon l’INED).

Nous continuerons sans relâche à militer pour l’adoption de mesures de bon sens qui résoudraient nombre de ces problèmes : résidence alternée par défaut, sévérité renforcée contre le non-respect des droits de visite. Il faut rappeler qu’une statistique du ministère de la Justice publiée en novembre 2013 établit que la résidence alternée est accordée dans 99,5 % des cas (!) quand la mère est d’accord, mais dans moins de 25 % des cas quand la mère s’y oppose.

Nous demandons à nos élus, en particulier nos sénateurs, d’agir pour l’examen et l’amélioration de la proposition de loi relative à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant.

Les femmes et les hommes sont égaux, ils doivent jouir des mêmes droits, en l’occurrence d’une égalité de temps parental pour éduquer et choyer leurs enfants. Et un enfant a droit à ses deux parents équitablement.

Organisation : Patrick Demoulin et Albert Cesto, avec le soutien de SOS PAPA.

Jean Latizeau, Président

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