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Revue de presse du 25 septembre 2018

Revue de presse




  • Benkimoun (Paul), Cabut (Sandrine), « PMA, GPA, fin de vie… ce que dit le Comité d’éthique », Le Monde, nº 22925, 26 septembre 2018, p. 10.

  • Cèbe (Valérie), « Assassinat d’Ahmed Abidallah à Ger : un portrait au vitriol de l’accusé », La République des Pyrénées, nº 22454, 25 septembre 2018, p. 4.

« L’accusé accablé par sa fille… La première journée du procès de Christophe Boulay, ce lundi, était consacrée à la personnalité de l’accusé. Sa fille cadette ne l’a pas épargné. »





  • Delaume-Myard (Jean-Pier), « Carton rouge !!! », France catholique, 25 septembre 2018.

  • Jacquin (Jean-Baptiste), « Les fautes des magistrats peu sanctionnées », Le Monde, nº 22925, 26 septembre 2018, p. 11.

  • Javaloyes (Sergi), « Le calvaire d’un enfant martyrisé », La République des Pyrénées, nº 22454, 25 septembre 2018, p. 48.


Bulletin épidémiologique hebdomadaire, nº 29, 25 septembre 2018L’utilisation des contraceptifs a évolué au cours des quinze dernières années, notamment suite à la crise des pilules en 2012 et à l’accès facilité en 2015 à la contraception d’urgence – désormais disponible sans ordonnance et sans restriction en pharmacie et auprès de nombreux professionnels de santé. L’utilisation de la contraception d’urgence n’a cependant pas progressé en France, selon les données sur son utilisation en France entre janvier et fin juillet 2016 fournies par l’enquête Baromètre santé 2016 présentée dans cet article.

6,2 % des femmes âgées de quinze à quarante-neuf ans exposées à un risque de grossesse non prévue ont eu recours à la contraception d’urgence au cours des douze mois précédant l’enquête. Le profil des utilisatrices a peu évolué : les femmes les plus jeunes, celles résidant en région parisienne et celles utilisant des méthodes de contraception hormonale dont l’efficacité dépend de la prise régulière (anneau, patch, pilule) sont celles qui ont le plus utilisé cette méthode de rattrapage. 21,4 % des jeunes femmes entre quinze et dix-neuf ans y ont eu recours au moins une fois. Les indicateurs de prises de risques sexuels comme la déclaration d’une infection sexuellement transmissible, d’une grossesse non prévue ou d’un multipartenariat récent ont été associés à une utilisation plus fréquente de la contraception d’urgence.

Le comportement sexuel est évidemment un facteur important : 10,9 % des femmes seules au moment de l’enquête ont eu recours à la contraception d’urgence, contre 1,1 % des femmes en couple ; de même, les femmes ont eu d’autant plus recours à la contraception d’urgence que le nombre de leurs partenaires a été élevé : 4,6 % des femmes ayant eu un partenaire, 22,2 % des femmes ayant eu trois partenaires et plus.

Il existe également un lien entre l’utilisation de la contraception d’urgence et les connaissances et perceptions : les femmes ayant une bonne connaissance des délais de prise et celles qui percevaient la contraception d’urgence comme efficace ont déclaré un recours plus fréquent.


  • Rescan (Manon), « PMA : l’exécutif veut aller “jusqu’au bout” », Le Monde, nº 22925, 26 septembre 2018, p. 10.


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