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Réseau paternel

Justice : « Le déni »

Communiqué de presse des Pères de Pontoise

Les Pères de Pontoise

La cour d’appel de Versailles vient de rendre un jugement de divorce scandaleux. Au mois de mars dernier, un père de notre collectif s’était vu confier pour la troisième fois la résidence légale de ses deux enfants ainsi que l’exercice exclusif de l’autorité parentale. Pourquoi ? Ses enfants ont été enlevés par leur mère en Écosse (Europe) après qu’elle ait déposé une plainte contre son ex-conjoint pour inceste ; le tout, comme à l’accoutumée, avec l’aide de la même avocate, Maître Sylviane Mercier, et alors que la résidence des enfants était une garde alternée (50/50) entre les deux parents !

La cour d’appel de Versailles vient de fixer la résidence des deux enfants et l’exercice exclusif de l’autorité parentale à leur mère en Écosse, ignorant les délits d’enlèvement d’enfants, d’accusations diffamatoires… Enfin, d’accorder un droit de visite au père, à la carte, au choix de la mère (sic) ! Cela se passe en France, chez nous !

De nouveaux droits pour ces mères… qui en veulent à leur ex-conjoint ?

Cette décision donnerait aujourd’hui le droit aux mères :

  • d’accuser faussement et délibérément leur ex-conjoint d’inceste,
  • d’enlever leurs enfants au mépris des décisions de justice,
  • d’aliéner et de maltraiter d’une manière intolérable leurs enfants en dénigrant leur père et de leur « bourrer le crâne » d’insanités,
  • de couper tout contact avec le père au mépris du droit des enfants, celui d’avoir une mère et aussi… un père,
  • de ne pas accorder aux enfants le droit de visite de leur père,
  • de déscolariser leurs enfants,
  • de faire pression sur témoins en les menaçant de déposer plainte,
  • de refuser de se présenter devant les juges d’instruction qui les convoquent,
  • de se parjurer devant les tribunaux, les juges,
  • de soutirer des faux certificats médicaux ou de complaisance…

Les droits des pères sont bafoués tout comme celui des enfants.

Des enfants qui feront la société de demain.

LES DROITS DE LA DÉFENSE NE PEUVENT SE CONFONDRE AVEC CEUX D’ATTAQUER ET DE SALIR !

C’est l’exemple désolant

  • d’une justice dépassée, incapable de prendre des décisions fermes contre ces mères qui transgressent les lois, qui utilisent des procédés calomnieux au cours d’une procédure de divorce, avec la seule volonté de faire disparaître le père de la vie des enfants et de détruire son image à jamais,
  • d’une justice qui erre et reste désespérément handicapée à faire respecter le droit lorsqu’il faut rétablir avec autorité les liens des enfants avec un père auquel s’oppose l’autre parent.

En fait, une justice qui maltraite nos enfants.

Les non représentations d’enfants doivent être sévèrement condamnées.

Nous, « les pères qui dérangent »…

Nous voulons que l’intérêt de nos enfants soit enfin pris en compte et que la justice civile cesse de rendre des décisions iniques dépourvues de logique et de démonstration, qui ne respectent ni nos lois ni le droit des enfants qu’elle est pourtant censée protéger.

Nous voulons que la justice civile cesse d’agir et de traiter ces pères, injustement accusés, comme des pestiférés. Qu’elle affirme enfin son autorité, aujourd’hui défaillante, rétablisse le père dans son rôle de parent, sanctionne celui qui ne respecte pas l’intérêt de l’enfant, au sens du droit des enfants et non pas selon les seuls désirs d’une mère accusatrice qui ne respecte visiblement ni ses enfants, ni les lois, ni le père de ses enfants.

Nous demandons aux juges qu’ils cessent de feindre d’ignorer les dégâts que provoque le syndrome d’aliénation parentale, qu’ils cessent d’entériner les coups de force, les situations de fait (refus de présentation de l’enfant à son père, enlèvement) imposées à ses enfants par une mère en perdition ou tout simplement perverse.

Nous en avons assez de ces juges qui se réfugient derrière l’intérêt des enfants qu’ils ne respectent pas, derrière les qualités morales d’une mère à la dérive, pour rendre des décisions qui méprisent nos lois, le droit universel des enfants et celui de la famille.

Maître Sylviane Mercier continue ainsi avec succès son entreprise ignominieuse au su de tous, et pourtant, la concomitance de son intervention avec l’accusation d’abus sexuels est saisissante. Quatorze pères accusés à tort d’abus sexuels en cours de procédure de divorce.

Que doit-on faire pour que cela cesse ? S’il n’est pas enrayé, ce procédé immonde se déploiera tant il est facile à utiliser par les sans-scrupules. Là, commence la maltraitance. Que font nos juges ?

Nul n’est à l’abri de la calomnie.

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose » !

Le 6 juin 2001, nous avons déposé devant le bâtonnier du Barreau de Pontoise dix plaintes contre Maître Sylviane Mercier, pour lesquelles nous n’avons toujours aucune nouvelle !!!

Nous demandons au procureur général de Versailles de nous recevoir et saisissons le Garde des Sceaux sur les dysfonctionnements de notre justice civile à « deux vitesses ».

NOUS NE CESSERONS DE NOUS BATTRE QUE LORSQUE NOUS RETROUVERONS NOS ENFANTS.

Collectif des Pères de Pontoise

Pour tous contacts : Mouvement de la Condition Paternelle, 9 rue Jacques Hillairet, 75012 Paris


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