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L’affaire de Cestas (J+29)

Cestas

Revue de presse – France

Journal officiel de la République française (Débats parlementaires, Sénat), nº 3S, 18 mars 1969, p. 67Le Journal officiel de la République française (édition « Débats parlementaires, Sénat », nº 3S) publie aujourd’hui la question orale au Premier ministre sur l’affaire de Cestas remise par le sénateur socialiste des Bouches-du-Rhône Roger Carcassonne le 6 mars dernier à la présidence du Sénat.

Journal officiel de la République française (Débats parlementaires, Sénat), nº 3S, 18 mars 1969, p. 67

René Capitant (© D.R.)

René Capitant (© D.R.)

Est également publiée la « réponse » du garde des sceaux René Capitant aux
questions écrites posées par Marie-Thérèse Goutmann et Pierre Marcilhacy, ainsi qu’aux questions orales posées par Roger Carcassonne et Pierre Lagorce. En fait, prétextant les dispositions de l’article 74 du règlement du Sénat (qui précise que les questions écrites ne doivent contenir « aucune imputation d’ordre personnel à l’égard de tiers nommément désignés »), René Capitant exposera « toutes les données de ces tragiques événements » uniquement par oral, sans la moindre trace écrite dans le Journal officiel.

Journal officiel de la République française (Débats parlementaires, Sénat), nº 3S, 18 mars 1969, p. 89


Paris Jour, nº 2957, 18/03/1969, p. 1La une de Paris Jour (nº 2957) est consacrée à la nouvelle prise d’otages, illustrée par la photographie de Jean Simonin, le maire de Verrières-le-Buisson, tenant par la main les deux enfants qui viennent d’être libérés :

« à verrières-le-buisson on a encore frôlé une tragédie comparable à cestas

« PITIÉ POUR CES ENFANTS !

« À aucun prix les parents divorcés n’ont le droit d’en faire des enjeux, des otages… ou des victimes

« Mais il est vrai qu’il y a décidément quelque chose qui ne va pas : il faut assouplir et humaniser les règles qui en attribuent la garde au père ou à la mère »


La République des Pyrénées, nº 7476, 18/03/1969, p. 1À la une de La République des Pyrénées (nº 7476), une sous-tribune est consacrée à l’« heureux dénouement » de l’affaire. La publication de l’article sur deux pages (1 et 13) ne nous en permet pas la reproduction ici.

« Heureux dénouement à Verrières-le-Buisson

« Après une entrevue avec le maire de la commune

« Cuello a laissé partir ses 2 enfants qu’il séquestrait depuis 24 h. et menaçait de tuer »

 

Revue de presse – Allemagne

European Stars and Stripes, nº 332, 18/03/1969, p. 1À la une de Stars and Stripes (nº 332), quotidien édité par les forces armées des États-Unis à Darmstadt, une sous-tribune est également consacrée à l’heureux dénouement de l’affaire. La publication de l’article sur deux pages (1 et 28) ne nous en permet pas non plus la reproduction ici.

 

Revue de presse – Hongrie

Petőfi Népe, nº 64, 18/03/1969, p. 1Le Petőfi Népe (nº 64), organe du Parti socialiste ouvrier hongrois, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 2.

Petőfi Népe, nº 64, 18/03/1969, p. 2

Traduction P@ternet

« Conséquences dramatiques d’un divorce

« PARIS

« La police a interrompu la circulation dans les rues d’une banlieue de Paris dimanche soir pour entamer des négociations avec un mari divorcé, qui s’est barricadé avec ses deux jeunes enfants. Lucien Cuello, âgé de trente-six ans, né à Casablanca, divorcé de sa femme depuis une semaine, a kidnappé dimanche ses deux enfants, Janst, âgé de sept ans, et Nadiat, âgée de six ans.

« Après s’être barricadé, il a dit à ses voisins qu’il retiendrait les deux enfants tant que le tribunal ne changerait pas sa décision. Il a assuré aux autorités que “les enfants dormaient paisiblement et qu’il ne leur arriverait aucun mal tant qu’on le laisserait en paix”. La police est extrêmement prudente dans cette affaire, compte tenu des critiques essuyées récemment par la police de Bordeaux dans une affaire similaire où un mari mécontent de son divorce s’était également barricadé et avait tué ses deux enfants avant de se suicider. Les yeux rougis par les pleurs, l’ex-femme de Cuello a dit que son mari tenait l’homme de Bordeaux pour un héros.

« Aux dernières nouvelles, Lucien Cuello aurait libéré les enfants qu’il retenait en otages dans sa maison depuis vingt-quatre heures. Les deux enfants auraient été repris et escortés par le maire. (AP) »

 

Revue de presse – Italie

La Stampa, nº 64, 18/03/1969, p. 1Stampa Sera (nº 64), l’un des quotidiens italiens les plus diffusés, édité à Turin, dans le nord de l’Italie, publie une compilation de dépêches de l’Agenzia Nazionale Stampa Associata et de l’agence Associated Press à la page 16.

La Stampa, nº 64, 18/03/1969, p. 16

Traduction P@ternet

« Il menace de tuer les deux enfants, puis les libère

« Un père en France – Après un divorce, les enfants (cinq et sept ans) ont été confiés à la mère

« Paris, le 17 mars.

« Pendant quelques heures, la France a vécu dans le cauchemar que la tragédie de Cestas se reproduise. L’ouvrier Lucien Cuello, âgé de trente-six ans, s’était barricadé dans sa maison à Verrières-le-Buisson, avec deux jeunes enfants âgés de cinq et sept ans, menaçant de les tuer s’ils étaient rendus à leur mère (dont il a divorcé). Grâce à la courageuse intervention du maire de la ville, Cuello a accepté de libérer les enfants, mais reste toujours barricadé dans sa maison.

« L’affaire Cuello a commencé hier matin. Vers neuf heures, l’ouvrier s’est présenté chez sa femme Denise, trente et un ans, qui vit depuis un an avec ses parents à Antony, en banlieue parisienne. Le juge a accordé à la femme la garde des enfants, Jaime et Nadia, il y a dix jours. Armé d’un fusil de chasse, l’homme a tiré un coup de feu en l’air, a emmené les enfants avec lui et s’est enfui pour se barricader dans sa maison.

« La police alertée a immédiatement encerclé la maison mais en gardant une distance de sécurité : on craignait que Cuello (comme André Fourquet qui a tué deux enfants et s’est suicidé le 18 février à Cestas) mette à exécution sa menace tragique. La nuit s’est passée sans incident. À l’aube, voyant le grand nombre d’agents et de journalistes qui se trouvaient autour de la maison, Cuello a ouvert une fenêtre pour avertir que les deux enfants allaient bien. Il a crié qu’il ne leur arriverait pas le moindre mal jusqu’à ce que les autorités lui garantissent que leur garde sera retirée à Denise.

« C’est grâce au maire Simonin si un nouveau drame a été évité : s’étant approché de la maison, il a parlé à l’homme avec un porte-voix et l’a convaincu de relâcher les jeunes enfants. L’ouvrier, visiblement ému, a libéré Jaime et Nadia.

« On ne sait pas encore quelles décisions les autorités prendront contre Cuello, qui a remis ce matin au maire Simonin le fusil avec lequel il avait menacé hier un voisin. Il est cependant probable que la clémence prévaudra : quelques agents continuent de monter la garde autour de la maison, mais seulement pour éloigner les curieux et éviter tout accident. »

 

Revue de presse – Pays-Bas

De Leidse Courant, nº 17701, 18/03/1969, p. 1De Leidse Courant (nº 17701), quotidien édité à Leiden, publie une photographie légendée de Lucien Cuello avec ses enfants à la une.

Traduction P@ternet

« À Paris, la police n’a pas commis l’erreur, comme cela était arrivé à Bordeaux, de donner l’assaut à la maison d’un homme qui s’était retranché avec ses enfants. Dans la ville de Verrières-le-Buisson, près de Paris, le tribunal avait confié la garde des enfants de Lucien Cuello à sa femme, dont il avait divorcé. Cuello ne l’a pas accepté, a enlevé les enfants à son ex-femme et s’est retranché dans sa maison en menaçant de tirer sur les enfants si on essayait de les reprendre. Le maire de la ville est parvenu à raisonner l’homme. Il a libéré ses enfants hier matin. Il va s’entretenir avec son avocat pour obtenir la révision du jugement. »


Nieuwe Leidse Courant, 18/03/1969, p. 1Le Nieuwe Leidse Courant, un autre quotidien édité à Leiden, publie la même photographie avec une légende différente à la page 11.

Nieuwe Leidse Courant, 18/03/1969, p. 11

Traduction P@ternet

« Ce qui aurait pu être un drame s’est bien terminé : Lucien Cuello, qui s’était barricadé dans la banlieue parisienne, à Verrières-le-Buisson, avec ses deux enfants et menaçait de les tuer plutôt que leur “garde” soit confiée à leur mère – comme le tribunal l’a décidé après le divorce – a été ramené à la raison par le maire : les enfants ont pu quitter la maison sans entrave, sains et saufs. Sur la photographie prise pendant le “siège” : Cuello ouvre un volet de sa maison barricadée pour libérer les enfants. »


Provinciale Zeeuwse Courant, nº 64, 18/03/1969, p. 1Le Provinciale Zeeuwse Courant (nº 64), quotidien régional de Zélande, au sud-ouest des Pays-Bas, édité à Vlissingen, publie la même photographie avec une légende différente à la page 3.

Traduction P@ternet

« VERRIÈRES-LE-BUISSON, près de Paris : un père s’est encore retranché avec ses deux enfants, cette fois pour être autorisé à garder les enfants avec lui. Dans la procédure de divorce entre Lucien Cuello et sa femme, le tribunal a confié les enfants à la femme. Cuello n’était pas d’accord et a enlevé les enfants à sa femme hier. Sur la photo : Cuello ouvre un volet de sa maison barricadée et laisse partir les enfants. »


De Stem, nº 26072, 18/03/1969, p. 1De Stem (nº 26072), quotidien régional du sud-ouest des Pays-Bas, édité à Breda, publie comme hier un long article de son correspondant parisien, illustré par la photographie déjà vue, à la une. De ce correspondant, que nous n’avons malheureusement pu identifier, nous avons particulièrement apprécié la remarque sur « l’atteinte à l’honneur » d’un père divorcé et indûment privé de ses enfants…

Traduction P@ternet

« LE MAIRE “NÉGOCIE” LA LIBÉRATION DES ENFANTS

« LA POLICE PARISIENNE RAMÈNE LE FORCENÉ À LA RAISON

« (De notre correspondant à Paris)

« PARIS – La police et la justice ont bien mieux réglé la seconde affaire de prise d’otages en France que la première, celle de Bordeaux qui, il y a tout juste un mois, a pris fin avec la mort de deux enfants et le suicide de l’agriculteur André Fourquet. Là, quelqu’un, qu’on n’ose ou ne peut encore nommer, avait ordonné de prendre la ferme d’assaut avec des chars parce qu’on aurait attenté à l’honneur du pouvoir judiciaire.

« Lucien Cuello a également été atteint dans son honneur lorsque la garde de ses enfants a été confiée à sa femme au cours d’une procédure de divorce.

« Originaire du Maroc, Lucien devait passer toute la journée du dimanche avec ses deux enfants et les rendre à la mère le soir à huit heures. Il ne l’a pas fait. Il s’est barricadé dans son domicile avec un fusil de chasse et s’est trouvé en infraction quand les aiguilles de l’horloge ont passé huit heures. Il avait annoncé qu’il ne rendrait pas les enfants vivants à son ex-femme. De crainte que la tragédie de Bordeaux se répète, on l’avait donc laissé tranquille, avec quelques agents en civil devant la porte pour la sécurité. Dans cette second affaire, le silence avait été intimé aux journalistes de la radio, avec raison car tous les reportages sensationnels que l’agriculteur André Fourquet avait pu entendre avec son transistor à Bordeaux n’avaient fait qu’exacerber l’affaire et contribuer au dénouement sanglant.

« Cette fois-ci, la radio a été discrète, de sorte que Lucien n’a pu avoir l’impression d’être devenu un héros national. Le maire est allé le voir dimanche soir et lui a dit qu’il n’avait pas à s’inquiéter et qu’il pourrait dormir paisiblement. Lucien n’avait sans doute pas tout à fait confiance, car l’éclairage électrique s’allumait dès que quelqu’un passait trop près de sa maison. Il restait donc sur le qui-vive.

« Le maire est revenu lundi matin à dix heures. Il a conversé avec Lucien à travers les volets fermés. Il en a appelé au bon sens de Lucien, et cela a marché. À onze heures, un peu nerveux, Lucien est sorti avec ses deux enfants, qu’il a confiés au maire.

« Il est ensuite retourné à l’intérieur, mais la police n’a rien fait. On donne à l’homme le temps de se calmer et de parler avec un avocat pour voir ce qu’il faut faire afin d’obtenir la révision de la décision qui ne lui a pas confié la garde des enfants. L’affaire semble donc close, parce que Lucien a aussi sagement donné son fusil de chasse au maire. »

[Légende photographique] « Lucien Cuello a ouvert un volet de sa maison barricadée hier matin pour libérer ses enfants. »


De Telegraaf, nº 25310, 18/03/1969, p. 1De Telegraaf (nº 25310), le plus important journal néerlandais, édité à Amsterdam, publie un long article de son correspondant parisien à la une, illustré par une photographie de Denise Cuello et ses enfants.

Traduction P@ternet

« UN PÈRE LIBÈRE DEUX ENFANTS RETENUS EN OTAGES

« Menace d’un nouveau drame familial près de Paris

« De notre correspondant

« PARIS, mardi

« Les deux enfants, Jaime (sept ans) et Diana (six ans), retenus vingt-quatre heures par leur père barricadé avec un fusil de chasse dans sa maison de la banlieue de Paris, à Verrières, ont été rendus vivants hier à leur mère.

« Dans le courant de la matinée, Simonin, le maire de Verrières, a rencontré le père divorcé, Lucien Cuello, un ouvrier âgé de trente-six ans, pour le convaincre qu’il n’avait pas le droit de menacer la vie de ses deux enfants afin de manifester son mécontentement d’une décision de justice.

« RÉPÉTITION

« L’affaire de Verrières est du même genre que celle de Cestas, près de Bordeaux, où, il y a exactement un mois, un père a tué ses deux enfants et s’est suicidé après que des gendarmes aient donné l’assaut à sa maison.

« Dans le cas de Cuello, il y a eu aussi un divorce prononcé, avec la garde des deux enfants confiée à la mère. Quand l’ouvrier est venu chercher ses enfants pour son droit de visite hebdomadaire autorisé par le tribunal, il les a ramenés directement à Verrières.

« MENACE

« Il a barricadé les portes et les fenêtres de son domicile, criant à des voisins dans le parking commun derrière la maison qu’il se tuerait avec les enfants si la police essayait de pénétrer dans la maison. Dans le courant de la soirée, le maire de Verrières est venu seul chez Cuello et lui a demandé s’il avait besoin de quelque chose. Probablement surpris par la gentillesse et le courage de son visiteur, Cuello a répondu qu’il n’avait besoin de rien et a demandé au maire de partir.

« Pendant la nuit, des policiers en civil ont surveillé le plus discrètement possible la zone pour éviter que la curiosité des spectateurs pousse Cuello à se sentir le héros d’un drame.

« NÉGOCIATION

« Dès le départ, la tactique du maire était d’isoler, de rester calme et de n’attaquer sous aucun prétexte.

« Hier matin à onze heures, son attitude a été couronnée de succès. Cuello a autorisé le maire à pénétrer dans la maison, lui a même donné son arme à feu et a laissé les enfants partir après une conversation d’un quart d’heure.

« Le maire Simonin a décidé que Cuello ne serait pas poursuivi, même s’il a violé plusieurs articles du Code pénal et bien qu’il ait menacé ses voisins avec une arme à feu. »

[Légende photographique] « Denise Cuello, bouleversée, avec ses deux enfants, Diana (à gauche) et Jaime, après que leur père, dont elle est divorcée, les ait libérés. »

 

Revue de presse – Suisse

Le Confédéré quotidien, nº 64, 18/03/1969, p. 1Le Confédéré quotidien (nº 63), journal d’opinion édité par le parti radical-démocratique valaisan à Sion, dans le canton du Valais, publie une dépêche de l’Agence France-Presse à la page 12.

On lira aussi avec intérêt le billet d’André Marcel publié à la une, relatant avec ironie les déboires conjugaux (d’ailleurs tout à fait mérités) de l’astronaute américain Donn Fulton Eisele, qui faisait partie de l’équipage du premier vol habité de la capsule Apollo 7 en octobre dernier.

« La femme de l’astronaute Don F. Eisele n’a pas apprécié les exploits de son mari dans l’espace.

« Elle vient d’ouvrir, en effet, une action en divorce pour “cruauté mentale”. »


Feuille d’avis de Lausanne, nº 64, 18/03/1969, p. 1La Feuille d’avis de Lausanne (nº 64), quotidien de Suisse romande édité à Lausanne, chef-lieu du canton de Vaud, publie une dépêche de l’Agence France-Presse à la page 2.

Feuille d’avis de Lausanne, nº 64, 18/03/1969, p. 2


Feuille d’avis de Neuchâtel, nº 63, 18/03/1969, p. 1La Feuille d’avis de Neuchâtel (nº 63), quotidien suisse de langue française édité à Neuchâtel, chef-lieu du canton éponyme, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la une, avec suite à la page 24. Cette publication sur deux pages ne nous en permet pas la reproduction ici.


L’Impartial, nº 27983, 18/03/1969, p. 1L’Impartial (nº 27983), quotidien suisse édité à La Chaux-de-Fonds, dans le canton de Neuchâtel, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 9, illustrée par une photographie de Denise Cuello avec ses enfants.


Nouvelle revue de Lausanne, nº 64, 18/03/1969, p. 1La Nouvelle revue de Lausanne (nº 64), quotidien suisse édité à Lausanne, capitale du canton de Vaud, publie une dépêche de l’Agence France-Presse à la page 12 (déjà lue dans Le Confédéré quotidien).

Nouvelle revue de Lausanne, nº 64, 18/03/1969, p. 12


Le Peuple – La Sentinelle, nº 62, 18/03/1969, p. 1Le Peuple – La Sentinelle (nº 62), quotidien socialiste suisse édité à La Chaux-de-Fonds, publie une brève à la page 6.

Le Peuple – La Sentinelle, nº 62, 18/03/1969, p. 6

 

Revue de presse – États-Unis

The Bridgeport Post, Vol. LXXXVI, nº 64, 18/03/1969, p. 1The Bridgeport Post (Vol. LXXXVI, nº 64), quotidien édité à Bridgeport, dans le Connecticut, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 32.

The Bridgeport Post, Vol. LXXXVI, nº 64, 18/03/1969, p. 32

 

Revue de presse – Jamaïque

The Daily Gleaner, Vol. CXXXV, nº 64, 18/03/1969, p. 1The Daily Gleaner (Vol. CXXXV, nº 64), quotidien édité à Kingston, capitale de la Jamaïque, publie une dépêche de l’agence Reuters à la page 13.

The Daily Gleaner, Vol. CXXXV, nº 64, 18/03/1969, p. 13

 

Revue de presse – Brésil

Jornal do Brasil, nº 289, 18/03/1969, p. 1Le Jornal do Brasil (nº 289), quotidien édité à Rio de Janeiro, publie une dépêche de l’agence United Press International à la page 20.

Traduction P@ternet

« Un Français libère les enfants qu’il menaçait d’assassiner

« Verrières-le-Buisson, France (UPIJB) – Après plusieurs heures de tribulations et d’angoisse, Lucien Cuello, trente-six ans, a rendu à son ex-femme les deux enfants du couple, qu’il avait menacé de tuer s’il y avait une intervention policière.

« Cuello avait décidé de prendre ses enfants, Jaime et Nadia, âgés de sept et six ans, après avoir perdu au tribunal une procédure de divorce et la garde des enfants, il y a dix jours.

« Seul, le maire de cette ville, qui se trouve à trente kilomètres au sud de Paris, a persuadé Cuello de libérer les enfants, après une nuit entière de mobilisation policière et de tension entre les autorités et le voisinage.

« On craignait que Cuello tue les enfants, imitant le geste d’André Fourquet, qui a assassiné ses deux enfants et s’est suicidé dans une ville près de Bordeaux il y a un mois, après avoir été abandonné par sa femme. »

 

Revue de presse – Australie

The Age, 18/03/1969, p. 1The Age, quotidien édité à Melbourne, publie une dépêche d’agence à la page 5.

The Age, 18/03/1969, p. 5

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