Revue de presse du 24 septembre 2018

Revue de presse



  • « Le comité d’éthique rend son verdict », La République des Pyrénées, nº 22453, 24 septembre 2018, p. 27.



  • « Pour un congé paternité obligatoire », La République des Pyrénées, nº 22453, 24 septembre 2018, p. 29.

La République des Pyrénées, nº 22453, 24 septembre 2018, p. 29


  • « Violences conjugales. 88 personnalités interpellent Macron », La République des Pyrénées, nº 22453, 24 septembre 2018, p. 29.

La République des Pyrénées, nº 22453, 24 septembre 2018, p. 29


  • Blanchard (Sandrine), « Océan. “Être transfuge de genre n’est ni grave ni une folie” », Le Monde Festival, nº 22924, 25 septembre 2018, p. 3.

  • Collectif, Parental Alienation International, vol. 3, nº 5, 24 septembre 2018.



  • Fabre (Clarisse), « Un homme, une femme : la parité sur les plateaux », Le Monde, nº 22924, 25 septembre 2018, p. 14.

  • Jolly (Patricia), « Les troubles de la fertilité examinés sous le prisme de l’environnement », Le Monde, nº 22924, 25 septembre 2018, p. 7.


  • Legros (Claire), « Cy donne des couleurs au sexe », Le Monde Festival, nº 22924, 25 septembre 2018, p. 12.




Avant que des données ne soient disponibles sur la cohabitation prénuptiale et le divorce, les chercheurs supposaient que l’expérience de la cohabitation prénuptiale sélectionnerait des couples suffisamment compatibles pour se marier et entraînerait donc une baisse des taux de divorce. Or, l’avènement des données sur la cohabitation prénuptiale et le divorce a renversé ces premières idées préconçues, la cohabitation prénuptiale étant associée à des taux plus élevés de divorce. La cohabitation prénuptiale a augmenté de façon spectaculaire aux États-Unis mais les chercheurs ne s’entendent pas sur la convergence des taux de divorce des cohabitants et non-cohabitants prénuptiaux. Les auteurs de la présente étude ont analysé un ensemble de données issues de six vagues du National Survey of Family Growth (représentant 216 455 années-couple) pour prédire le divorce. Les données sont représentatives à l’échelle nationale des États-Unis pour les femmes âgées de moins de quarante-cinq ans et mariées pour la première fois entre 1970 et 2015.

Dans la première année de mariage, les résultats montrent bien que les couples qui avaient cohabité avant leur mariage ont un taux de divorce plus faible que ceux qui n’avaient pas cohabité, une différence qui peut effectivement être due à l’expérience pratique de la cohabitation, laquelle a permis aux membres des couples d’apprendre à s’adapter l’un à l’autre. Le lien entre la cohabitation prénuptiale et le divorce n’a pas changé au fil du temps ni selon les cohortes matrimoniales. Ce sont donc les avantages de la cohabitation au cours de la première année du mariage qui ont induit en erreur les chercheurs en leur faisant croire que les cohortes matrimoniales les plus récentes divorceraient moins. La cohabitation prénuptiale présente en fait des avantages à court terme mais des coûts à long terme pour la stabilité conjugale.


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