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Réseau paternel

Compte-rendu de la journée d’action du 22 janvier 2002

Les Pères de Pontoise

Nous étions une bonne dizaine (50 % de femmes ! s’il vous plaît, eh oui !) du FMCP, du collectif des pères de Pontoise et de l’association féminine de défense des hommes victimes de leurs épouses.

Ce 22 janvier nous avons distribués 800 communiqués à l’occasion du colloque « Faire valoir en justice les droits des femmes victimes de viol ».

Maître Mercier intervenait sur les agressions sexuelles incestueuses dans un contexte de séparation des parents : déni de justice ?

Au-delà du discours des intervenants à ce colloque, nous avons noté le manque de distance dans l’analyse des conflits conjugaux, ce qui a provoqué quelques perles.

On apprend ainsi que les mères sont condamnées pour non présentation d’enfants alors que le père ne se présente même pas pour voir son enfant…

Nous sommes, Mme Doffémont et moi-même, intervenus après l’allocution de Maître Mercier.

Maître Mercier a dénoncé les incapables que sont les juges, les experts psychiatres, les policiers, les magistrats dans ces affaires d’inceste.

Elle a fait allusion à un certain illuminé vivant au Canada, Hubert Van Gijseghem, psy de profession, qui ne voit jamais d’inceste là où il est évident… N’est ce pas, Mme Catherine Bonnet ?

Eh oui, elle était là, la psychologue experte condamnée par le Conseil national de l’Ordre des médecins, excellente amie de Maître Mercier.

Elle indiquait que la parole de l’enfant était à prendre à la lettre et qu’il était honteux que ces pères incestueux puissent penser que l’on puisse fomenter un complot contre eux.

Bref, beaucoup de bêtises à faire hurler.

Nous avons pu intervenir dix bonnes minutes à la suite de son allocution pour informer l’assistance que les fausses accusations de viols et d’inceste étaient des pratiques souvent utilisées dans les procédures de divorce, qu’elles menaient au désespoir des pères et constituaient une maltraitance pour les enfants.

Que les certificats médicaux indiquant la présence d’hématomes étaient fréquents pour lancer une procédure de divorce tellement il est facile d’en obtenir.

Nous lui avons fait remarquer que parmi les incapables juges, experts, policiers, elle avait oublié de citer les avocats spécialistes de dossiers de fausses accusations, qu’elle n’est pas sans savoir que cela existe puisque à Pontoise elle était l’avocate d’au moins quinze femmes ayant porté des accusations de viols et d’inceste sur leurs ex-maris, qui ont été ensuite innocentés.

Que ces faits sont des cas de maltraitance sur enfant qui sont intolérables.

Nous ne lui avons pas dit (je le regrette, mais je le garde pour une prochaine fois) que lorsqu’elle est en charge d’un divorce conflictuel il y a 100 % de chances que les enfants soient maltraités, ceux dont les cas sont hélas réels et ensuite ceux qui sont aliénés, manipulés, qui ne revoient plus leur père.

Nous lui avons suggéré de consulter par ouverture d’esprit d’autres psy moins sectaires plutôt que de s’entourer de psys contestables, tel Catherine Bonnet ici présente.

Que l’illuminé canadien n’est autre qu’un prof de l’Université de Montréal et que d’autres psy en France peuvent lui ouvrir les yeux sur les fausses allégations.

Nous avons attiré l’attention sur le fait que les enfants pouvaient transformer la réalité, être manipulés par leur mère pour leur faire porter des accusations.

Enfin, que la parole de l’enfant ne doit surtout pas être l’apanage de la mère, qu’il faut le protéger.

Le lendemain, j’ai téléphoné à la Préfecture d’Île-de-France à Mme Morbois, déléguée régionale aux droits des femmes et à l’égalité, pour la remercier de nous avoir laissé autant la parole. Sincèrement.

Mme Morbois a trouvé notre communiqué extrêmement virulent et n’y adhérait pas du tout. Mais alors vraiment pas.

Bref, nous avons du pain sur la planche pour ouvrir les yeux à ces gens qui ont perdu leur objectivité.

Nous ne pouvons que regretter l’absence de journalistes ce matin-là.

Prochaine manifestation à organiser, la cour d’appel de Versailles, au mois de mai ou juin, avec demande de rendez-vous au procureur général, ce serait super. Il y a un vrai et gros problème à Versailles.

Certains avocats et magistrats nous l’ont déjà fait entendre, et beaucoup d’entre nous ont constaté que cette cour d’appel, en particulier certains juges, est un peloton d’exécution pour les pères.


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