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Réseau paternel

L’affaire de Cestas (J+28)

Verrières-le-Buisson

« Verrières-le-Buisson n’est pas Cestas »

Après une nuit sans incident, l’affaire de Verrières-le-Buisson s’est heureusement dénouée ce matin. À l’aube, Lucien Cuello a ouvert une fenêtre de son domicile et a informé les journalistes et les policiers qui se trouvaient devant sa maison que ses deux enfants allaient bien, les montrant d’ailleurs souriants et manifestement en bonne santé.

Lucien Cuello avec les enfants Diana et Jaime (© Associated Press)

Lucien Cuello avec les enfants Diana et Jaime (© Associated Press)

 

Comme il l’avait dit hier, Jean Simonin, le maire de Verrières-le-Buisson, est revenu vers 10 h 30, accompagné de deux collègues de Lucien Cuello. Il a frappé au volet de la fenêtre où le père était apparu un peu plus tôt, a échangé avec lui quelques mots, puis s’est dirigé vers une porte située à quelques mètres. Lucien Cuello l’a ouverte et a laissé Jean Simonin pénétrer dans la maison avec ses deux compagnons.

Denise Cuello avec les enfants Diana et Jaime (© Associated Press)

Denise Cuello avec les enfants Diana et Jaime (© Associated Press)

Le maire est sorti vingt-cinq minutes plus tard, tenant par la main les deux enfants, qu’il a emmenés jusqu’à l’Hôtel de Ville, distant d’environ trois cents mètres. Diana et Jaime ont été conduits peu après chez leur mère à Antony.

Jean Simonin a tenu peu après midi une très brève conférence de presse à l’Hôtel de Ville, où il a lu cette déclaration :

« Il s’agissait d’un problème humain. Il fallait avant tout comprendre un homme qui souffrait. Il appartient désormais à d’autres de régler ce problème en fonction de considérations juridiques et humaines. »

Refusant de répondre aux questions, il a seulement ajouté :

« J’ai utilisé pour parler à Cuello les seuls mots qui convenaient en pareil cas. Je me suis adressé à lui avec des paroles humaines. »

Lucien Cuello est resté chez lui, derrière ses volets toujours clos. Les policiers chargés de l’affaire ont déclaré qu’aucune poursuite n’était pour l’instant engagée contre lui. Quelques policiers continuent de monter la garde à proximité de la maison afin d’écarter les nombreux curieux de la petite rue de la Poste.

 

Revue de presse – France

Le Parisien libéré, nº 7633, 17/03/1969, p. 1À la une du Parisien libéré (nº 7633), la tribune est consacrée à la nouvelle prise d’otages survenue hier matin :

« Comme à Cestas

« Angoisse à Verrières-le-Buisson (Essonne)

« UN PÈRE DIVORCÉ S’EST BARRICADÉ armé d’un fusil AVEC ses 2 ENFANTS qu’il ne veut pas rendre à leur mère »

 

Revue de presse – Grande-Bretagne

The Guardian, 17/03/1969, p. 1The Guardian, quotidien édité à Manchester et Londres, publie une compilation de dépêches des agences United Press International et Reuter à la page 2.

The Guardian, 17/03/1969, p. 2

 

Revue de presse – Italie

Stampa Sera, nº 63, 17/03/1969, p. 1La Stampa Sera (nº 63), quotidien vespéral édité à Turin, publie un article d’un de ses correspondants parisiens (que nous n’avons pu identifier) à la page 3.

Traduction P@ternet

« La tragédie de Cestas est-elle sur le point de se répéter ?

« Un Français s’est barricadé chez lui menaçant de tuer deux enfants

« Notre service spécial

« PARIS, lundi matin.

« La tragédie de Cestas (qui s’est achevée le 17 février par la mort des jeunes Francis et Aline Fourquet tués par leur père, André, qui s’est ensuite suicidé) menace de se répéter à Verrières-le-Buisson, dans la région parisienne : un habitant de cette ville, proche de Juvisy, s’est barricadé dans une maison avec ses deux enfants (sept et neuf ans) et a menacé de les tuer et de se suicider si la justice veut le forcer à les rendre à leur mère.

« L’homme – Lucien Cuello, trente-quatre ans, né à Casablanca – est allé hier matin au domicile de son ex-femme, dont il a récemment divorcé et, après avoir tiré un coup de fusil pour l’effrayer, s’est enfui, emmenant les deux enfants avec lui. Depuis midi, lui et les petits sont enfermés dans son appartement, situé au rez-de-chaussée d’une ancienne maison. Les volets sont hermétiquement clos. Le forcené aurait barricadé les fenêtres et les portes avec tous ses meubles.

« Comme dans le cas d’André Fourquet, la fureur du père a été causée par une décision judiciaire qui, en prononçant le divorce, a confié la garde des enfants à la mère.

« Dans l’après-midi d’hier, le maire de la ville, le chef de cabinet du préfet du département de l’Essonne et divers officiers de police ont tenu une longue réunion à la mairie pour décider des mesures à prendre. On ne sait pas quelles mesures ont été prises, mais aucun agent n’a été vu près de la maison jusqu’à présent. »

 

Revue de presse – Pays-Bas

Leeuwarder Courant, nº 64, 17/03/1969, p. 1Le Leeuwarder Courant (nº 64), grand quotidien populaire de Leeuwarden, au nord des Pays-Bas, publie un article non signé à la une.

Leeuwarder Courant, nº 64, 17/03/1969, p. 1

Traduction P@ternet

« La police française assiège un homme dans sa maison

« Le maire a réussi à libérer les deux fillettes

« Dans la banlieue parisienne, à Verrières-le-Buisson, la police française assiège actuellement le domicile d’un ouvrier d’usine âgé de trente-six ans, Lucien Cuello. L’homme s’est barricadé chez lui hier avec ses deux filles, âgées de six et sept ans, après les avoir “enlevées” au domicile de leur mère. Cuello était en possession d’un fusil de chasse et a menacé de se tuer avec les enfants s’il était forcé de les rendre à leur mère. Simonin, le maire de Verrières-le-Buisson, a pu convaincre l’homme ce matin de libérer les fillettes.

« À onze heures dix ce matin, le maire a quitté la maison, où Cuello est resté seul. On ne sait pas comment il a réussi à faire sortir les fillettes. La police française détourne la circulation autour de la maison de Cuello et continue d’être très prudente, car il est à craindre que l’homme mette fin à ses jours. Le mois dernier, dans la ville méridionale française de Cestas, un fermier s’était tué avec ses deux enfants lorsque la police avait donné l’assaut à sa ferme. La presse française avait ensuite vivement critiqué la police. Les agents de Verrières-le-Buisson ne sont pas en uniforme. Cuello a divorcé de sa femme la semaine dernière ; le tribunal a confié les enfants à la femme. Le père a eu le droit de voir ses filles une fois par semaine. »


Nieuwe Leidse Courant, 17/03/1969, p. 1Le Nieuwe Leidse Courant, quotidien édité à Leiden, publie une correspondance de Paris à la page 13.

Nieuwe Leidse Courant, 17/03/1969, p. 13

Traduction P@ternet

« Un homme menace de tuer ses enfants

« PARIS – Depuis hier matin, Lucien Cuello, âgé de trente-six ans, s’est retranché avec ses deux enfants dans la banlieue sud de Paris. Il menace de tuer les enfants s’ils sont rendus à leur mère.

« Une décision dans une procédure de divorce a accordé la garde des enfants à sa femme. Juste avant de se retrancher, l’homme – un fusil de chasse à la main – avait retiré les enfants à leur mère. Les enfants sont Jane, sept ans, et Nadia, six ans.

« La police est très prudente. Le trafic dans les rues qui entourent la maison a été détourné ce matin. La zone autour de la maison a été bouclée, mais la police veille à ce que l’homme ne se sente pas surveillé.

« Hier soir, le maire de la ville de Verrières-le-Buisson est allé voir l’homme pour lui demander de libérer les enfants. Ceci est une affaire de famille qui ne concerne pas les étrangers, a répondu l’homme.

« Le mois dernier, un homme s’était aussi retranché avec deux enfants dans le sud-ouest de la France. Il s’était tué avec eux au bout de quelques jours. L’action de la police avait alors donné lieu à beaucoup de critiques. »


De Stem, nº 26071, 17/03/1969, p. 1De Stem (nº 26071), quotidien régional du sud-ouest des Pays-Bas, édité à Breda, publie un article de son correspondant parisien à la une.

De Stem, nº 26071, 17/03/1969, p. 1

Traduction P@ternet

« barricadé dans une maison de la banlieue parisienne

« Un homme (trente-six ans) menace de tuer ses enfants

« (De notre correspondant à Paris)

« PARIS – Le drame de l’agriculteur André Fourquet, qui s’était barricadé dans sa ferme à Bordeaux et s’était tué avec ses deux enfants après un siège dressé par la police, devient contagieux. Hier, un homme âgé de 36 ans, Lucien Cuello, venu de Casablanca avec ses deux enfants sous les nuages de Paris, s’est barricadé chez lui et a annoncé qu’il ne se rendrait pas vivant avec les enfants.

« L’homme est en instance de divorce. En attendant l’issue de la procédure, les deux enfants, Francis, un garçon de neuf ans, et Nadine, une fille de sept ans, ont été confiés à la mère. Le droit de recevoir régulièrement ses enfants à son domicile a été accordé au père. Hier à midi, il s’est rendu avec sa 2 CV de Verrières-le-Buisson, une petite ville de cinq mille habitants en banlieue parisienne, dans la région de Versailles, à Antony, une ville de trente mille habitants, où vit sa femme. La mère est sortie avec les deux enfants à sa vue. Lucien a tiré un coup de feu en l’air, probablement avec un fusil de chasse, a pris le garçon et la fille avec lui dans sa voiture et est rapidement retourné à Verrières. Il a fermé les volets de son domicile et s’est barricadé. Pendant ce temps, la mère avait alerté la police car Lucien avait dit en partant : “Tu ne reverras jamais les enfants vivants.”

« En civil

« Peu après midi, le maire de Verrières et des inspecteurs de police se sont réunis à la mairie pour envisager ce qui devait être fait. Il a été décidé de dédramatiser l’affaire autant que possible et de tout faire pour éviter de provoquer inutilement Lucien, afin de ne pas mettre en danger la vie des deux enfants. La maison est surveillée par des policiers en civil. La maison a deux accès, par devant et par derrière. Les deux entrées sont surveillées par des inspecteurs en civil. Contrairement à la ferme d’André Fourquet à Bordeaux qui était isolée, la maison de Lucien est au centre de Verrières, entourée d’autres maisons. Jusqu’à hier soir huit heures, rien ne s’est passé. Il n’y a pas eu de coup de feu, mais l’affaire a naturellement suscité beaucoup d’intérêt. En face de la maison, tous les habitants étaient aux fenêtres pour regarder la scène.

« Punissable

« Dimanche soir à huit heures exactement, Lucien était en infraction et punissable parce qu’il devait garder Francis et Nadine jusqu’à cette heure-là et était ensuite légalement obligé de les rendre à la mère. Il semble que la police ait adopté une attitude prudente pendant la nuit. Dans l’affaire de l’agriculteur André Fourquet, la police et la justice avaient été critiquées pour ne pas avoir recouru à un psychiatre afin d’amener le fermier à la raison. Il se peut que dans cette seconde affaire la police n’ait pas recours à la force avant qu’un psychiatre ne tente de raisonner Lucien. Le couple jouit d’une bonne réputation à Verrières. La femme travaille aux P.T.T. Lui est connu comme un travailleur acharné, mais sans beaucoup d’amis. »


Het Vrije Volk, nº 7200, 17/03/1969, p. 1Het Vrije Volk (nº 7200), quotidien social-démocrate de Rotterdam, publie un article de son correspondant parisien à la page 3.

Het Vrije Volk, nº 7200, 17/03/1969, p. 3

Traduction P@ternet

« Un homme prend des enfants en otage puis se rend

« (De notre correspondant à Paris)

« Drame de courte durée : Lucien Cuello, un ouvrier âgé de trente-deux ans, a retenu ses deux enfants chez lui dimanche matin. L’exemple d’André Fourquet à Cestas l’avait inspiré. Il venait lui aussi de divorcer de sa femme, et ses deux enfants avaient été confiés à la mère.

« Cette fois, cependant, le drame n’a pas tourné au massacre, comme à Cestas, où André Fourquet s’était tué avec ses deux enfants après un ridicule “siège” policier qui avait duré dix jours.

« Au centre de Verrières-le-Buisson, dans la banlieue de Paris, Lucien Cuello a paisiblement laissé partir ses enfants – une fille et un garçon également – ce matin à midi et demi. Ils ont quitté sa maison barricadée, volets fermés et meubles poussés contre les portes, avec le maire Simonin. Très sagement, celui-ci n’avait pas envoyé de policiers en uniforme dans l’étroite rue de la Poste dimanche, seulement quelques inspecteurs en civil.

« Cuello l’a laissé entrer ce matin quand il est arrivé accompagné de son employeur. Son fusil de chasse, qu’il brandissait dimanche, se trouvait dans un coin de la pièce. Ses visiteurs ont pu le convaincre. »


De Vrije Zeeuw, nº 5944, 17/03/1969, p. 1De Vrije Zeeuw (nº 5944), quotidien régional de Zélande, au sud-ouest des Pays-Bas, édité à Terneuzen, publie un article à la une.

De Vrije Zeeuw, nº 5944, 17/03/1969, p. 1

Traduction P@ternet

« Le maire libère deux enfants

« Le maire de Verrières-le-Buisson, dans la banlieue de Paris, a réussi lundi matin à convaincre Lucien Cuello, âgé de trente-six ans, de libérer ses deux enfants pour les lui confier.

« À onze heures dix, le maire a quitté avec les deux enfants, âgés de six et sept ans, le logement où Cuello était retranché depuis dimanche matin. Celui-ci menaçait de tuer les enfants s’ils étaient rendus à leur mère. Cuello avait enlevé les enfants à leur mère et s’était barricadé avec eux dans la maison de Verrières. Avec son fusil de chasse, il empêchait la police d’intervenir.

« Cuello a agi ainsi parce que la garde de ses deux enfants a été attribuée à sa femme, dont il est divorcé. Des policiers en civil surveillent la maison barricadée depuis dimanche. Le maire a eu un premier entretien avec Cuello dimanche et un deuxième ce matin (lundi).

« On dit que Cuello est encore dans sa maison. Les agents de police habillés en civil continuent de surveiller la maison. On ne sait pas encore comment le maire Simonin a réussi à obtenir la libération des enfants de Cuello. »

 

Revue de presse – Suisse

Le Confédéré quotidien, nº 63, 17/03/1969, p. 1Le Confédéré quotidien (nº 63), journal d’opinion édité par le parti radical-démocratique valaisan à Sion, dans le canton du Valais, publie une compilation de dépêches de l’Agence télégraphique suisse et de l’Agence France-Presse à la page 12.


Feuille d’avis de Neuchâtel, 17/03/1969, nº 62, p. 1La Feuille d’avis de Neuchâtel (nº 62), quotidien suisse de langue française édité à Neuchâtel, chef-lieu du canton éponyme, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 24.

Feuille d’avis de Neuchâtel, 17/03/1969, nº 62, p. 24


L’Impartial, nº 27982, 17/03/1969, p. 1L’Impartial (nº 27982), quotidien suisse édité à La Chaux-de-Fonds, dans le canton de Neuchâtel, publie une brève lapidaire à la page 32.

L’Impartial, nº 27982, 17/03/1969, p. 32


La Liberté, nº 138, 17/03/1969, p. 1La Liberté (nº 138), quotidien catholique-conservateur édité à Fribourg, capitale du canton éponyme, publie une dépêche de l’Agence France Presse à la page 30.

La Liberté, nº 138, 17/03/1969, p. 30


Nouvelle revue de Lausanne, nº 63, 17/03/1969, p. 1La Nouvelle revue de Lausanne (nº 63), quotidien suisse édité à Lausanne, capitale du canton de Vaud, publie une compilation de dépêches de l’Agence télégraphique suisse et de l’Agence France-Presse à la page 12 (déjà lue dans Le Confédéré quotidien).

Nouvelle revue de Lausanne, nº 63, 17/03/1969, p. 12


Nouvelliste et Feuille d’avis du Valais, nº 63, 17/03/1969, p. 1Le Nouvelliste et Feuille d’avis du Valais (nº 63), quotidien régional francophone édité à Sion, publie une correspondance de Paris à la page 28.


Le Peuple – La Sentinelle, nº 61, 17/03/1969, p. 1Le Peuple – La Sentinelle (nº 61), quotidien socialiste suisse édité à La Chaux-de-Fonds, publie une brève à la page 8.

Le Peuple – La Sentinelle, nº 61, 17/03/1969, p. 8


Tribune de Lausanne – Le Matin, nº 76, 17/03/1969, p. 1La Tribune de Lausanne – Le Matin (nº 76), quotidien suisse édité à Lausanne, publie une dépêche de l’agence United Press International à la page 20.

Tribune de Lausanne – Le Matin, nº 76, 17/03/1969, p. 20

 

Revue de presse – Canada

The Calgary Herald, 17/03/1969, p. 1The Calgary Herald, quotidien canadien anglophone édité à Calgary, la plus grande ville de la province de l’Alberta, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 41.

The Calgary Herald, 17/03/1969, p. 41

 

Revue de presse – États-Unis

The Bridgeport Telegram, Vol. LXXVIII, nº 65, 17/03/1969, p. 1The Bridgeport Telegram (Vol. LXXVIII, nº 65), quotidien édité à Bridgeport, dans le Connecticut, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 18.

The Bridgeport Telegram, Vol. LXXVIII, nº 65, 17/03/1969, p. 18


The Palm Beach Post, Vol. LXI, nº 23, 17/03/1969, p. 1The Palm Beach Post (Vol. LXI, nº 23), quotidien édité à West Palm Beach, en Floride, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 5.

The Palm Beach Post, Vol. LXI, nº 23, 17/03/1969, p. 5


The Indianapolis Star, Vol. 66, nº 285, 17/03/1969, p. 1The Indianapolis Star (Vol. 66, nº 285), quotidien édité à Indianapolis, capitale de l’Indiana, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 48.


The Des Moines Register, 17/03/1969, p. 1The Des Moines Register, le plus important quotidien de Des Moines, capitale de l’Iowa, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 20.

The Des Moines Register, 17/03/1969, p. 20


Detroit Free Press, Vol. 138, nº 316, 17/03/1969, p. 1Le Detroit Free Press (Vol. 138, nº 316), le plus grand quotidien de Detroit, ville la plus peuplée du Michigan, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 11C.

Detroit Free Press, Vol. 138, nº 316, 17/03/1969, p. 11C


The Kansas City Times, Vol. 101, nº 163, 17/03/1969, p. 1The Kansas City Times (Vol. 101, nº 163), quotidien édité à Kansas City, la plus grande ville du Missouri, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 3.

The Kansas City Times, Vol. 101, nº 163, 17/03/1969, p. 3


Democrat and Chronicle, 17/03/1969, p. 1Le Democrat and Chronicle, quotidien édité à Rochester, dans l’état de New York, publie une brève dépêche de l’agence Associated Press à la page 4A.

Democrat and Chronicle, 17/03/1969, p. 4A


Delaware County Daily Times, nº 61505, 17/03/1969, p. 1Le Delaware County Daily Times (nº 61505), quotidien édité à Chester, en Pennsylvanie, publie une dépêche de l’agence Associated Press à la page 10.

Delaware County Daily Times, nº 61505, 17/03/1969, p. 10

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